Je suis le phénix qui renaît de ses cendres. A de trop nombreuses reprises la confiance que j'accordais aux gens a été bafouée. Trop souvent la perception de l'amitié que j'avais a été trompé. ''Quand on touche le fond on ne peut que remonter'' tu m'as fait toucher le fond et même plus, dans les plus lointaines profondeurs de l'enfer j'y suis restée des mois durant, mais je suis remonter, et contrairement a toi qui est superficielle et égocentrique, et qui reste en surface, je m'élèverais a des années lumières des abîmes ou j'ai été plonger par ta faute. Quand j'étais avec toi je n'aurais jamais pensé pouvoir un jour les appeler ou les considérer comme des ''amis'' ... mais aujourd'hui ils le sont devenus mes amis, aujourd'hui c'est avec eux que je mange, avec eux que je ris, avec eux que je passe mon temps libre, c'est eux qui t'ont remplacé et je ne le regrette pas le moins du monde. Même si on est pas toujours sur la même longueur d'onde, même si on a de nombreuses différences, c'est eux qui m'ont sorti de cette solitude ... Hier encore tout nous lié on était tellement proche, personnellement je pense que c'est a cause de cette créature insignifiante, ingénue et puérile que les liens qui nous unissaient ont fini par casser un a un. Aujourd'hui tant de mers nous séparent, tu es juste une connaissance, un nom lointain au fond de ma mémoire, une inconnue ... Mais saches que cette trahison jamais je ne l'oublierais elle est gravé au plus profond de mon âme, cette blessure que tu m'as faite jamais ne cicatrisera, et sois sure que jamais je ne te pardonnerais comme tu me l'as dit : ''ça redeviendras certainement pas comme avant'' il n'y a aucun risque et je n'en ai aucune envie, ma vie je l'ai reconstruite grâce a eux, mais surtout avec eux, a partir du moment ou tu as pris la décision de ne plus m'adresser la parole tu as brisé toute l'estime que j'avais pour toi. ''On peut se reparler'' dit tu, pour que je daigne a te répondre, sans être monosyllabique, il faudrait que tu daignes a t'excuser en fasse, et pas derrière ton clavier comme tu l'as fait. Je ne sais si je dois te mépriser et te haïr pour le mal que tu m'as fait ou te remercier car maintenant je suis libre, je suis libre grâce a toi. Je suis le Fenghuang ...